Méditer au cinéma

Conférence – 2 à 3h

Durée :   modulable 2h à 3 heures

Public : adultes

Conférence par Théo Semet

 

Il suffit de voir des spectateurs sortir d’une salle de cinéma et de comparer leurs visages à ceux du public qui attend pour le prochain film pour constater que les deux groupes ne sont pas dans la même humeur, le même rythme, la même énergie diraient certains. Ils n’ont pas non-plus la même disponibilité. Ce n’est pas pour rien si les débats post-projection sont souvent difficiles à lancer, de nombreux spectateurs étant réticents à parler d’un film juste après l’avoir vu. Il y a là quelque chose de l’ordre de l’intimité qui prouve la force du cinéma sur notre état intérieur.

Nous avons sans doute tous déjà fait cette expérience, en sortant d’une séance de cinéma, que quelque chose du film persistait en dehors de la salle. Quelque chose comme une humeur, mais peut-être plus encore, comme un mode de perception de la réalité qui nous entoure. Sous l’emprise de ce phénomène, nous faisons l’expérience d’un état modifié de conscience (EMC), tels que sont les états suscités par l’hypnose, le rêve ou la méditation.

Grâce à ce pouvoir de l’image audiovisuelle, la société de consommation induit en nous une réalité vécue sous les signes du besoin d’acheter, d’aller vite, de tout contrôler, de cultiver la performance et la compétition, en créant des réflexes mentaux qui stressent nos vies. Certains films nous aident à nous détacher de ces réflexes et à vivre au présent, à déguster les expériences quotidiennes offertes par nos cinq sens, afin de retrouver en premier lieu la simple satisfaction de vivre et de ressentir.

Cette conférence-projection permet d’accompagner le public dans la découverte d’un cinéma souvent méconnu et de comprendre comment le visionnage de ces films peut appuyer une démarche de méditation (nul besoin de la pratiquer ou d’en être spécialiste pour suivre), voire constituer un type de méditation en soi. Nous verrons aussi comment la réalisation de films, individuellement chez soi, sans grands moyens, peut s’inscrire dans une telle démarche.

 

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Cinéma d’animation adultes

Cinéma d’animation –
Public adultes – hebdomadaire – 12 participants

Durée : 3h hebdomadaires sur l’année

Public : adultes

Nombre de participants : De 6 à 12

Objectif de l’atelier :

L’animation est l’art du mouvement fantastique, du mouvement impossible hors cinéma. Une illusion née de la succession rapide des photographies que l’on pouvait encore observer, il n’y a pas si longtemps, sur la pellicule. Le numérique n’a rien changé au fonctionnement technique de base du cinéma. La caméra tronçonne à toute vitesse le mouvement filmé pour le décomposer en images fixes ; l’animateur, au contraire, compose le mouvement en prenant les images (photos) une par une, se laissant tout le temps nécessaire entre chaque prise de vue pour perfectionner la position des éléments à animer. Ainsi, nul besoin d’être virtuose si l’on s’arme de patience!

S’ouvre alors un champ infini de possibilités, car tout objet, trouvé ou fabriqué, dessin, peinture, corps… tout peut s’animer! C’est la voie royale qui mène au grand carrefour des arts : arts graphiques, chorégraphie, photographie, mise en scène, éclairage, narration, montage, texte, musique et création sonore… Mais l’animation, c’est aussi le pouvoir d’induire l’illusion de la vie dans n’importe quel objet ou matériau, ce qui rapproche cet art de ceux de la marionnette et du théâtre d’objet. Toutes les sensibilités artistiques peuvent donc y trouver leur compte!
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En pratique :

Je propose un parcours pédagogique fondé sur deux axes : d’une part, la découverte et l’apprentissage des possibilités formelles propres à l’animation (ce que cet art permet, en plus de l’inclusion des autres arts) ; et d’autre part, l’accompagnement des élèves dans leur cheminement artistique à travers la réalisation de leurs propres films. Nous découvrirons donc un peu du patrimoine très riche et méconnu du cinéma d’animation, constitué en très grande majorité de court-métrages rares en salles. Leur étude permettra aux élèves d’affiner leur regard, de mieux comprendre certains enjeux de réalisation, ainsi que de nourrir leur imaginaire pour, peut-être, en tirer certaines inspirations. Quelques rapides exercices sous forme d’expérimentation ludique leur fourniront une large palette expressive à mettre à profit dans leurs propres réalisations. Chacun à son rythme, par petits groupes ou en individuel en fonction des envies, les élèves préparent et animent leurs films, et en réalisent la bande sonore s’ils le désirent. Je tiens à rester souple, dans la mesure du possible, quant aux techniques utilisées. Ainsi, il n’est pas exclu d’inclure dans les films un peu de «prises de vues réelles» (filmage), l’essentiel étant de permettre à la créativité de chacun de s’exprimer. Je proposerai d’ailleurs de possibles ouvertures : roman-photo, light painting animé, filmage de marionnettes manipulées en direct, éléments de cinéma expérimental, VJaying, installation vidéo…

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Céline Markulic

« Plasticienne scénographe lorsqu’elle crée décors, marionnettes et masques mais aussi marionnettiste ou conteuse »

Céline Markulic travaille depuis plusieurs années pour le théâtre en tant que plasticienne scénographe lorsqu’elle crée décors, marionnettes et masques mais aussi en tant que marionnettiste ou conteuse.

Formée au Théâtre aux Mains Nues et à l’Institut International
de la Marionnette, elle est également diplômée en art thérapie, Atepp Cefat.

Ce qui l’amène naturellement à l’animation d’ateliers de fabrication et de manipulation de la marionnette, dernièrement pour Paris Ateliers et dans le cadre are des écoles.

Ses propositions :

 

 

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Marionnettes Filmées

Public adultes – 13 séances – 10 participants

Durée : 13 séances
4 heures par séance
Public : Adultes
Nombre de participants : 10

Objectif du stage :

On connaît la marionnette de stop motion animée image par image. On connaît aussi la marionnette manipulée des marionnettistes. Mais que se passe-t-il lorsqu’une marionnette manipulée en temps réel est filmée et intégrée à une mise en scène cinématographique? Outre le gain de temps que permet cette technique par rapport à l’animation (et donc la possibilité de créer un film plus long, le temps d’un stage), de nouveaux enjeux de création se posent, relatifs à la texture du mouvement, à notre rapport de spectateur à la matière filmée et à ce corps au mouvement suggestif, poétique, voire symbolique. Guidés par une marionnettiste plasticienne et metteur en scène, et un réalisateur d’animation et universitaire spécialiste de la marionnette cinématographique, vous traverserez les multiples champs de création qui mèneront à la création d’un film (par groupes de 5), de la fabrication des marionnettes à leur manipulation, du scénario au montage final.

Déroulement du stage :
Partie 1 : Présentation, théorie, découverte (1 séance)
Partie 2 : Scénario (2 séances)
Partie 3 : Fabrication des marionnettes et décors (2 séances)
Partie 4 : Répétitions, plan de travail pour le tournage (2 séances)
Partie 5 : Tournage (2 séances)
Partie 6 : Post-production (montage, mixage…) (4 séances)

 

 

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L’animation procédurale

Stage – adultes – 1 semaine

Durée : 5 jours – 8 heures par jour Avec Jean DELLAC

Public : adultes

Nombre de participants : De 5 à 15

Objectif du stage :

A travers une approche pratique et historique, découvrir l’animation procédurale : générer des formes, couleurs, mouvements, expériences ou narration par le biais d’algorithmes, de mathématiques mais aussi de l’imitation des lois naturelles.

Pas besoin d’un bagage scientifique très lourd mais de curiosité et de patience.

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Déroulement du stage :

Jour 1 : Procédural, qu’est-ce ? Un peu d’histoire.
Jour 2 : Les bases du codes
Jour 3 : Principes et constitutions d’une “boite à outils”
Jour 4 : Expérimentations ! 1/2
Jour 5 : Expérimentations ! 2/2

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Introduction aux trucages numériques et à l’image de synthèse

Stage intensif – adultes – 1 mois complet

Durée : 1 mois – 8 heures par jour
Public : adultes

Nombre de participants : De 10 à 25

Objectif du stage :

Comprendre les bases des trucages numériques avancés, utilisés au cinéma pour de l’extension de décor, l’animation de créatures insolites ou de foules virtuelles. Ce stage permettra de comprendre de bout en bout l’élaboration d’une image numérique pure, mais aussi de son intégration avec le “réel”.
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Déroulement du stage :

Semaines 1-2 :

  • modélisation 3D, matières et éclairage virtuel
  • Construire en volume au sein d’un logiciel 3D
  • Organiser et composer une scène
  • Donner aux éléments qui la compose des matières propres
  • Éclairer la scène
    Semaines 3-4 : “Compositing”
  • Placer des éléments virtuels dans une prise de vue réelle et vice-versa
  • Approche de l’étalonnage
  • Techniques hybrides

 

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Pâte à modeler à l’Italienne !

Conférence – tous publics – 2 à 3h

Durée :   2 heures

Public : tous

Nombre de participants : De 3 à 300

Conférence par Stefano Argentero

Les deux fameux studios italien ‘Misseri‘ et ‘Yusaki‘ qui ont fait l’histoire de la pâte-à-modeler animée en Italie.

La vie de ces studios racontée de l’intérieur avec humour et de nombreuses images par un professionnel passionné de patam’ aux accents italiens.

De la pub en Italie aux séries dans le monde entier.

 

 

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Les maîtres de la pâte

Atelier – adultes – 3 mois 2 heures par semaine

Durée : 3 mois 2 heures par semaine

ou 3 jours -6 heures par jour (24 heures en total)

Public : adultes

Nombre de participants : De 3 à 12

Objectif du stage :
Apprendre les différentes techniques d’animation avec la pâte à modeler à travers la vision des maîtres:

Bardin, Bickford, Clockey, Daniels, Fogel, Lord, Misseri, Pastor, Sthur Varga, Vinton, Yusaki librement réinterprété par Stefano Argentero

Déroulement du stage :

Mois -jour 1 : Visionnement des extraits des films
constructions modèles et/ou décors selon la technique
Mois -jour 2 : Chaque participant choisit un maître à imiter
animation des modèles et/ou decors selon la technique
Mois -jour 3 : Animation

 

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Pâte à Modeler – 9/12

Atelier – 5-13 ans – 3 jours x 3 heures

Durée : 3 jours – 3 heures par jour ou sur 6 semaines 1h30 par semaine
Public : 5-13 ans
Nombre de participants : De 5 à 13

Objectif du stage :

9/12: C’est à dire 9 heures à 12 images par secondes !

Pendant l’atelier, les participants réaliseront des figures en pâte à modeler et les mettront en mouvement à 12 images par secondes selon trois thématiques différentes :

  • Différence de taille
  • Différence de vitesse
  • Différences de couleurs
Déroulement du stage :

Jour 1 : Voir des films en pâte à modeler – Sculpture des figures
Jour 2 : modelage des éléments – Animation
Jour 3 :  Animation.

Exemple de films :

 

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Stefano Argentero

Pâte à Modeler à l’italienne !

Je m’appelle Stefano Argentero, je suis italien,
je suis réalisateur de films d’animation avec la pâte à modeler,
en stop-motion, pixi, papier decoupé.
Je travaill dans l’animation depuis les année ’90.
Je ai travaillé dans de nombreux studios d’animation italiens.
Depuis 2005 j’ai commencé à enseigner le cinéma d’animation aux adultes et enfants dans le cadre de plusieurs ateliers , festival de cinéma, workshops.

Pendant ces années j’ai réalisé des courts-métrages, vidéoclips, génériques, films institutionels,
animations avec les enfants, visibles sur le site www.youtube.com/stefanoargentero

Ses propositions :

 

 

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Le montage vidéo dans Première Pro

Public ados-adultes – 3jours – 6 à 10 participants

Durée : 3 jours
6 heures par Jour
Public : de 14 à 104 ans
Nombre de participants : 8

Objectif du stage :

Comment organiser des images pour créer un rythme, raconter une histoire, rendre compte d’un espace, et induire finalement quelque chose de sa propre perception de la réalité?

Ce stage vous fournira les bases du montage vidéo, théorie et pratique, en passant par le montage sonore et quelques effets et retouches simples, sur le logiciel Adobe Première Pro ; que ce soit pour communiquer sur vos activités professionnelles, garder de belles traces d’évènements ou souvenirs, ou laisser libre cours à votre créativité grâce à la manipulation de l’image!

 

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Déroulement du stage :

Jour 1 : Théorie du montage, visionnage d’extrait de films à l’appui. Apprentissage technique.
Jour 2 : Montage à partir d’images fournies ou de vos propres images.        Jour 3 : Montage, et échanges sur les résultats obtenus.

 

 

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Expérimentations vidéo au microscope

Science et Vidéo – Mixage vidéo
Public ados-adultes – 3jours – 6 à 10 participants

Durée : 3 jours
6 heures par Jour
Public : de 14 à 104 ans
Nombre de participants : 8

Objectif du stage :

Avec les microscopes grand public à grossissement «léger», j’ai découvert un monde d’images nouvelles, entre ce que l’on a coutume d’appeler le microscopique, royaume de l’abstraction et de l’inouï, et la macrophotographie qui nous fait voir au plus près de ce que l’on connaît.

Ici, on reconnaît des formes, des textures, ou du moins on y retrouve cette fantastique puissance du réel, mais qui aurait deviné que cette grotte glaçiaire subtilement gélatineuse était en fait une micro-cavité de peau de clémentine fraîchement pelée?

Auriez-vous deviné la troublante organicité translucide d’un germe de pomme de terre et l’élégant psychédélisme du bigorneau?

Avec cet atelier, je vous propose d’explorer le microscopique, de s’imprégner de ses couleurs et de ses textures, de le filmer, de l’animer, pour monter ensuite de courts films expérimentaux.

Sur les musiques ou sons de vos choix, vous pourrez également vous exercer au VJing et jouer avec les multiples possibilités qu’offre le mixage en live des images issues de vos expériences.
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Déroulement du stage :

Jour 1 : Théorie et pratique du montage expérimental. Premières prises de vues au microscope des échantillons apportés par les participants (tout matériau licite accepté).
Jour 2 : Prises de vues et montage.
Jour 3 : Montage et VJing (mixage vidéo en direct).

 

 

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Le poubellotrope

conférence – Tous publics – 2 h de projections

Durée : environ 2h
Public : 4 à 77 ans
Nombre de participants : en fonction de la salle (jusqu’à 100)

 voir le document PDF : Poubellotrope

Objectif du stage :

– Découvrir l’évolution du cinéma à travers différentes inventions de pré-cinéma

– Comprendre le passage d’une image fixe à une image animée
– Savoir manipuler des jeux optiques et connaître leurs conditions de fabrication
– Mettre en place des ateliers de fabrication de ces jeux (thaumatropes, bandes de zootrope et de praxinoscope, disques de phénakistiscope…) qui sont les plus appropriés pour transmettre aux enfants une compréhension du mouvement et de sa décomposition

Déroulement du stage :

Histoire du cinéma au travers la POUBELLEOTROPE .
 voir le document PDF : Poubellotrope

 

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Initiation à l’image documentaire

Atelier 10 jours – 6 à 12 participants – Ados – adultes – professionnels

Durée : deux semaines soit 10 jours / 6 à 8 heures par jour
Public : Jeunes de 15 à 18 ans, Adultes
Nombre de participants : De 6 à 12

Proposé par : Julie Verger
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Objectif du stage :

Il s’agit d’une initiation aux différentes étapes qui mènent à la réalisation d’un film documentaire. L’atelier s’adresse à des stagiaires adolescent ou adulte. Il est tout à fait possible de repenser l’atelier sous une forme plus simple pour les enfants avec un encadrement renforcé. Il serait alors intéressant de penser les ateliers sur plusieurs mois en tenant compte des vacances scolaires. Il y aura des invités spécialistes à chaque étape de l’atelier afin de créer un dynamisme et de échanges multiples, diversifiés et enrichissants.

Production
Explication du circuit de production, des systèmes de financement, de la manière de monter un dossier, de la place de la télévision en tant que diffuseur « principal » etc…

Atelier d’écriture
Comment écrire un film ? Poser une problématique, la développer, la scénariser, la poser visuellement…

Cadrage
Appréhension de la caméra, explication de ce qu’est un cadre. Construire une image, la penser, concevoir les plans, la profondeur de champs…

Prise de son
Ecoute d’extraits d’émissions de radio, de sons. Explication des micros, de la mixette, de l’importance du preneur de son, de la vigilance à avoir…

Analyse de films
Analyse d’extraits de films. Fiction, documentaires, reportages mais aussi analyse d’œuvres d’art, de photographie. Tout est lié et il faut apprendre à regarder les choses, à les observer.

Montage
Pratique de la salle de montage.

Les stagiaires auront ainsi une vision globale des différents métiers qui constituent le monde audiovisuel de manière succincte mais qui leur permettra de mieux appréhender cet espace. Le but n’est pas qu’ils sachent réaliser un film de bout en bout mais d’acquérir une sensibilité visuelle et pratique.

Déroulement du stage :

Jour 1 : ANALYSE DE FILMS
2 intervenants
12 stagiaires

08h-12h
Projection de deux films documentaire aux styles, aux discours différents (Wiseman et l’île aux fleurs par exemple) avec tout le groupe. Débat, réactions des stagiaires, pistes pour réfléchir à comment analyser un film, une séquence, la place de la caméra, le parti pris…
14h-18h
Analyse des séquences, illustration de la théorie par présentation d’extraits d’autres films documentaires et/ou de fiction.

Jour 2 : ECRITURE
2 intervenants, soit 1 pour chaque groupe
2 groupes de 6 stagiaires

08h-12h
Comment écrire un projet ? Lectures de projets existants, initiation aux différentes formes d’écriture, à la façon de capter le lecteur, de transmettre des idées visuellement par l’écrit.
14h-16h
Chaque stagiaire écrit un portrait de quelqu’un qu’il aimerait filmer, sous un angle précis.
16h-18h
Tour de table des projets, correction, orientations nouvelles, devoirs pour le lendemain : écriture d’un ou deux portraits si possible et idée d’un projet réalisable dans le contexte de l’université.
Les deux intervenants se retrouvent pour parler de l’ensemble des projets afin d’être en accord pour le lendemain.

Jour 3 : ECRITURE ET PRODUCTION
3 intervenants, soit 2 pour l’atelier d’écriture, 1 pour l’atelier de production
-Atelier d’écriture, 2×6 stagiaires
08h-12h
Les stagiaires arrivent avec un feuillet comportant des portraits et l’idée d’un projet réalisable dans le contexte de l’atelier..
Tour de table, confrontation de l’ensemble des projets.
-Atelier de production, 12 élèves
14h-18h
Explications de la notion de production, des circuits de subventions, de diffusion, de l’importance du dossier de film. Prise pour exemple des projets écrits par les élèves. Comment leurs sujets seraient reçus par une chaîne ou une société de production ?

Jour 4 : CADRAGE, PRISE DE SON
4 intervenants, soit 1 par groupe afin de suivre les stagiaires le plus individuellement possible

-Atelier de cadrage, 4×3 stagiaires
(1ère session de 08h à 12h avec 2 groupes et seconde session de 14h à 18h avec les 2 autres groupes)
2 caméras
Explications rudimentaires de la caméra, exercice de cadrage, prise du conscience par l’importance du cadre, de ce qu’on met dans une image signifie… Références aux films vus le premier jour. Qu’est-ce que le réalisateur voulait-il signifier par tel cadrage, que voulez-vous dire à votre tour ?
-Atelier de prise de son, 4×3 stagiaires
(1ère session de 08h à 12h avec 2 groupes et seconde session de 14h à 18h avec les 2 autres groupes)
2 caméras, 2 kits de son
Explication du matériel, entraînement pour la prise de son à la perche et de l’utilisation de la mixette.

Jour 5 :ECRITURE PROJETS
2 intervenants soit 2 groupes de stagiaires par intervenant
4 sujets préparés par les intervenants.
4 groupes de 3 stagiaires constitués soit par les intervenants, soit par affinités, soit par tirage au sort.

8h-10h
Tirage au sort des 4 projets par les 4 groupes.
10h-18h
Ecriture des 4 projets sous la tutelle de 2 intervenants.

Jour 6 et 7 :TOURNAGE DES PROJETS
4 intervenants
Les 4 intervenants sont à la disposition des 4 groupes qu’ils supervisent. Les tournages ont lieu dans la structure accueillante oou les alentours. Un certain nombre de cadres sont imposés. Tournage de 30 minutes au maximum par groupe.

Jour 8 : INITIATION AU MONTAGE
2 intervenants
4 bancs de montage
Après une initiation sommaire, les élèves apprennent sous l’œil de l’intervenant ce qu’est un montage.
Dérushage des images.

Jour 9 :MONTAGE
2 intervenants
Montage des films avec générique etc, 5 minutes maximum.

Jour 10 :VISIONNAGE, CCL
Visionnage de l’ensemble des films, analyse des images, réflexion sur l’ensemble du stage, débouchés, festivals…

 

 

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Julie Verger

« Réalisatrice, historienne de l’art spécialisée en photographie et en cinéma expérimental, le double-parcours universitaire et professionnel en histoire de l’art et en cinéma que j’ai suivi m’a permis de développer des compétences hétéroclites et complémentaires. »

Réalisatrice, historienne de l’art spécialisée en photographie et en cinéma expérimental, le double-parcours universitaire et professionnel en histoire de l’art et en cinéma que j’ai suivi m’a permis de développer des compétences hétéroclites et complémentaires.

Faire des images, les monter, mais aussi savoir les composer, les construire, les analyser, écrire des concepts innovants correspondants aux attentes des commanditaires, organiser les tournages, les superviser sont autant de tâches que j’accomplis quotidiennement.

Retrouvez quelques-uns de mes travaux vidéo et photo ainsi que mon parcours sur http://lesitedejulie.com

 

Ses propositions :

 

 

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Trajectoires migratoires

réalisation d’un film d’animation à partir d’expériences migratoires croisées.
Atelier 14 séances de 2h- 2 à 10 participants – Ados – adultes

Durée : 14 jours / 2 heures par jour
Public : Jeunes de 15 à 18 ans, Adultes
Nombre de participants : De 2 à 10

Proposé par : Louise Mercadier
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Objectif du stage :

Cet atelier d’initiation vidéo propose à un public d’adultes en situation de migration de revenir sur leur expérience migratoire et de la raconter grâce à la technique du cinéma d’animation.

Les participants seront invités à réfléchir sur les lieux et les événements marquants de leur parcours migratoire et à les mettre en récit.

Les participants pourront ensuite choisir entre les différentes techniques d’animation image par image (Papier découpé, pâte à modeler, sable animé) et réaliser de courtes séquences animées. Les séquences seront ensuite montées ensemble pour faire se croiser les différents personnages selon un fil conducteur que les participants auront imaginé ensemble.

Au besoin, des voix off narratives seront enregistrées pour accompagner le récit. Ici, l’animation devient un moyen de libérer la parole, de revenir sur une expérience parfois traumatisante, tout en faisant appel à l’imagination.

L’animation est également un moyen de dépasser les contraintes de temps et de lieu en recréant des décors pour figurer les différents espaces du parcours. Le film sera réalisé de manière collective mais il est important que chacun puisse avoir accès à un espace personnel de création.

L’objectif de ces ateliers est avant tout de créer un espace de rencontre, de prise de paroleet de création artistique.

Déroulement du stage :

Partie 1 : Pésentation, discution autour du sujet (1 séance)
Partie 2: Ecriture du scénario du film ( 3 séances )
Partie 3 : Découpage et initiation technique (1 séance)
Partie 4 : Construction des décors et réalisation des personnages ( 2 séances)
Partie 5 : Tournage ( 3 séances )
Partie 6: Enregistrement des voix, bruitage (1 séance)
Partie 6 : Montage ( 2 séances)
Partie 8: Diffusion (1 séance )

 

 

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Réalisation d’un reportage vidéo avec des adultes en situation d’exclusion

Atelier 8 séances de 2h- 2 à 10 participants – Ados – adultes

Durée : 8 jours / 2 heures par jour
Public : Jeunes de 15 à 18 ans, Adultes
Nombre de participants : De 2 à 10

Proposé par : Louise Mercadier
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Objectif du stage :

Cet atelier d’initiation vidéo a pour but de proposer à un public d’adultes, notamment des personnes en situation de migration et/ ou d’exclusion, de s’initier aux techniques audio-visuelles en réalisant un court documentaire ou un reportage vidéo sur un sujet d’actualité de leur choix. A travers cet atelier, les participants vont pouvoir, se familiariser avec les outils et le langage audiovisuels, apprendre les bases de la réalisation vidéo, les techniques du reportage et de l’interview.

Les participants seront invités à prendre part aux différentes étapes de la réalisation: écriture, prise de son, prise de vue, montage. Au delà de la maîtrise technique, ces ateliers permettront aussi de susciter chez les participants une réflexion sur l’image, la manière dont ces images sont produites et les enjeux de leur diffusion. Ils permettent aussi à un public exclu des espaces d’expression citoyenne, de sortir de leur environnement, d’aller à la rencontre de la population et de prendre la parole pour exprimer à travers l’audio-visuel leur propre vision de la société et faire partager leur réalité quotidienne.

Ces ateliers peuvent tout à fait s’inscrire comme activités annexes dans le
cadre de cours d’alphabétisation. Ils permettront aux participants de parfaire leur maîtrise de la langue et de la mettre en pratique à travers la réalisation de petits reportages filmés. L’objectif de ces ateliers est avant tout de créer un espace de rencontre, de prise de parole et de création
artistique.

Déroulement du stage :

Partie 1 : Pésentation, discution autour du sujet (1 séance)
Partie 2: Analyse de reportages vidéo et définition du sujet et des objectifs ( 1 séance )
Partie 3 : Prise en main des outils audiovisuels, initiation aux techniques de l’interview (1séance)
Partie 4 : Ecriture, planning de tournage, repérages ( 1 séance)
Partie 5 : Tournage (1 séance )
Partie 6 : Montage ( 1 à 2 séances)
Partie 7 : Diffusion (1 séance )

 

 

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Réaliser un film d’animation en atelier – une pédagogie transversale

conférence animée – Adultes et professionnels – 2 h + discussion

Durée : environ 2h
Public : Adultes – professionnels du monde de l’éducation de la culture, et de l’action sociale.
Nombre de participants : en fonction de la salle (jusqu’à 100)

Luc de Banville enseigne le cinéma d’animation aux ateliers beaux-arts de la ville de Paris, intervient auprès des étudiants de l’université Paris 7 dans le cadre des ateliers cinéma, et anime des ateliers de création de films depuis 20 ans, auprès de tous les publics.
Il réalise et anime des films, et a travaillé dans l’industrie du dessin animé dans les années où celui-ci accomplissait sa
mutation numérique, puis dans l’animation graphique pour la télévision.

C’est à partir de ses cours d’introduction à l’animation auprès de publics non-initiés qu’il a élaboré ce projet de conférences.
Plus qu’un cours magistral d’un spécialiste, il s’agit plutôt d’un éveil généraliste, abordé de façon ludique et pratique.
Cette conférence s’adresse plus particulièrement aux professionnels de l’action culturelle, sociale ou éducative qui
souhaitent inscrire la pratique de l’image animée au sein de leurs actions.

Réaliser un film d’animation en atelier ?
Une pédagogie transversale.

Cette conférence s’adresse en priorité aux acteurs du monde de l’éducation et de la culture et de l’action sociale.

Quels sont les enjeux de la création collective d’un film d’animation ?
Comment articuler cette pratique avec les autres enseignements et les autres Arts ?
Quelles sont les étapes nécessaires et comment les ajuster en fonction du temps dont nous disposons ?
Quelles techniques peuvent être employées ?
Comment faire ne sorte que le film soit une réelle création collective ?

Comment cette pratique, et son résultat (le film) peuvent-ils s’inscrire dans un contexte social ou institutionnel particulier (Médiathèques, Centres de loisirs, école, prison, hôpital, théâtre ou institutions privées)?
Comment faire en sorte que depuis l’écriture à la projection finale le processus soit le plus riche et le plus fort possible ?
Éducation à la manipulation des images, l’animation permet aussi de modifier le regard porté sur les images, et de montrer en pratique comment un film se fabrique.
Manipuler pour l’être moins ?

Nourrie de nombreux exemples (images, films d’animation et d’ateliers) cette conférence à pour but d’éclairer les différents
acteurs du secteur social, culturel ou éducatif sur les enjeux et les possibilités de tels ateliers, elle met en perspective les différentes pratiques et permet d’envisager plus largement les applications possibles de ce type de projet.

 

 

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Animer des images – La création d’un geste

conférence animée – Tous publics – 2 h + discussion

Durée : environ 2h
Public : 4 à 77 ans
Nombre de participants : en fonction de la salle (jusqu’à 100)

Luc de Banville enseigne le cinéma d’animation aux ateliers beaux-arts de la ville de Paris, intervient auprès des étudiants de l’université Paris 7 dans le cadre des ateliers cinéma, et anime des ateliers de création de films depuis 20 ans, auprès de tous les publics.
Il réalise et anime des films, et a travaillé dans l’industrie du dessin animé dans les années où celui-ci accomplissait sa
mutation numérique, puis dans l’animation graphique pour la télévision.

C’est à partir de ses cours d’introduction à l’animation auprès de publics non-initiés qu’il a élaboré ce projet de conférences.
Plus qu’un cours magistral d’un spécialiste, il s’agit plutôt d’un éveil généraliste, abordé de façon ludique et pratique.
Cette conférence s’adresse à tous les publics :
enfants, adultes, adolescents, qui sont curieux des méthodes et des techniques de l’image animée, elles leurs permettent de
découvrir des auteurs et de tisser des liens entre les différents pratiques artistiques, d’ouvrir le spectre de la curiosité et de la connaissance.
C’est aussi l’occasion de regarder les images animées dans la perspective de leur mode de production, et de leur histoire.
Illustré d’images et d’extraits de films, mais aussi de manipulation directe, de pratique concrètes et participatives,
émaillées de détours, d’anecdotes, et d’humour, elles durent environ deux heures et sont suivies d’un temps de dialogue et
d’échange autour des sujets abordés.

Animer des images – La création d’un geste

Comment fonctionne notre oeil, d’où provient l’illusion ? et parmi elles, celle du mouvement ?
On parlera de l’immobilité, de la pesanteur et de la loi de la gravité, de l’énergie nécessaire à créer le déséquilibre qui permet le mouvement.
Mais le mouvement ne suffit pas, pour faire de l’animation, il s’agit de composer le geste, en cela qu’il est un mouvement expressif, le reflet d’un état intérieur.
En ce sens, il s’agit d’un art lié profondément aux arts du mouvements, de la danse au Kung-fu, mais aussi à ceux de la musique, dont la rythmique et la mélodie scandent le temps.
Composer dans l’espace (celui du cadre) une ligne temporelle de modifications.

Pensée, imaginée et interprétée, cette ligne est celle qu’il faut franchir pour passer d’un mouvement à un geste.
Comment donner à un simple galet par son mouvement, un caractère,
une émotion ?
Comment exagérer ou suspendre l’intention d’un geste ?
Comment l’alternance d’accélérations, de ralentis et de fixes, le choix des positions clés devient-elle expressive ?
Quels matériaux, et quels outils (caméra et logiciels) utiliser ?
La conférence est illustrée de nombreux exemples pratiques, et un dispositif (caméra éclairage) permet de montrer directement, par manipulation directe, comment s’élabore le geste de l’animateur.
Une conférence qui donne envie de pratiquer à son tour, et qui permet de comprendre les bases de ce jeu, de cette pratique et de cet art.

 

 

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Histoire de l’Image animée – De la préhistoire à la 3D

conférence – Tous publics – 2 h + discussion

Durée : environ 2h
Public : 4 à 77 ans
Nombre de participants : en fonction de la salle (jusqu’à 100)

Luc de Banville enseigne le cinéma d’animation aux ateliers beaux-arts de la ville de Paris, intervient auprès des étudiants de l’université Paris 7 dans le cadre des ateliers cinéma, et anime des ateliers de création de films depuis 20 ans, auprès de tous les publics.
Il réalise et anime des films, et a travaillé dans l’industrie du dessin animé dans les années où celui-ci accomplissait sa
mutation numérique, puis dans l’animation graphique pour la télévision.

C’est à partir de ses cours d’introduction à l’animation auprès de publics non-initiés qu’il a élaboré ce projet de conférences.
Plus qu’un cours magistral d’un spécialiste, il s’agit plutôt d’un éveil généraliste, abordé de façon ludique et pratique.
Cette conférence s’adresse à tous les publics :
enfants, adultes, adolescents, qui sont curieux des méthodes et des techniques de l’image animée, elles leurs permettent de
découvrir des auteurs et de tisser des liens entre les différents pratiques artistiques, d’ouvrir le spectre de la curiosité et de la connaissance.
C’est aussi l’occasion de regarder les images animées dans la perspective de leur mode de production, et de leur histoire.
Illustré d’images et d’extraits de films, mais aussi de manipulation directe, de pratique concrètes et participatives,
émaillées de détours, d’anecdotes, et d’humour, elles durent environ deux heures et sont suivies d’un temps de dialogue et
d’échange autour des sujets abordés.

Histoire de l’Image animée – De la préhistoire à la 3D

On part des ombres portées, sur les murs des cavernes, des chevaux de la Grotte Chauvet, de l’ombre des corps sur les parois, du théâtre d’ombre et de marionnette.
On parle du mythe de la caverne, de la camera obscura, des progrès de l’optique arabe, de l’apparition de la perspective, des spectacles d’ombres de Sumatra, des marionnettes du Radjastan, du Golem de Prague.
Visitons les salles de fantasmagories, les premières lanternes magiques, les spectacles d’illusionnistes…
Manipulons des jouets optiques, et les machines d’Emile Raynaud.
Retrouvons la chambre obscure, avec Etienne Jules Marey, Aedward Muybridge qui décomposent le mouvement…
Robert Houdin, et sa magie technologique nous invitera à visiter Méliès, Emile Cohl, et les rêves de Little Nemo.

Il sera question de Félix le chat, de jazz, de grattage sur pellicule, et de films sans caméra, de king kong et de Salvador
Dali, d’écran d’épingle et d’un certain hérisson perdu dans le brouillard.

On y croisera des voisins belliqueux, les créatures étranges du dernier surréaliste, des animaux qui parlent et une lampe de
bureau qui changea le monde.
Je ne serais pas exhaustif (le tenter prendrait plusieurs jours), mais j’essaierais de tracer les lignes d’une passion partagée pour les ombres mouvantes, pour la création du mouvement, de l’émotion et du rêve.

De son origine lointaine aux films en Relief et en images de synthèse, de montrer comment cet art particulier a voyagé à
travers le temps jusqu’à nous.
La conférence est richement illustrée d’images et de séquences animées.

 

 

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Atelier V-Jaying – Musique, boucles animées et mixage vidéo

Atelier d’une semaine – 10 à 20 participants – Ados – adultes

Durée : 5 jours consécutifs – 30 à 40 h
Effectif : Jusqu’à 20 participants.
Public : Adolescents et Adultes

Le mixage en direct de séquences vidéo (V-jaying) s’est essentiellement développé pour accompagner le mixage de musique lors de soirées dansantes.
Il permet de jouer en direct des vidéos, sur un clavier de piano, de les combiner en y ajoutant des effets, et donc de créer, en direct un film expérimental unique, car dépendant en grand partie du talent et de l’inspiration du V-Jay.
Comme pour la musique électronique, cette technique est particulièrement efficace lorsque les images mixées sont des boucles qui se répètent, et installent une rythmique visuelle, qui correspond avec la rythmique de la musique.
Ma proposition est d’utiliser cette technique de façon à produire un film narratif aléatoire, comme un jeu de plans pouvant se combiner dans une série de boucles animées sur le thème Musical

Après une écoute de la musique, et son analyse détaillée (incluant la détection des rythmes et des mouvements) Les participants seront invités à réaliser des boucles de quelques secondes autour du thème musical choisi.

La technique d’animation sera libre (dessin animé, stop-motion, sable ou
peinture…Tout est possible et peut être combiné au sein de ce projet.
Les boucles réalisées seront disposées sur le clavier, on ajoutera différents effets et transitions, puis la pièce sera jouée en direct devant le public par différents interprètes issus du groupe.

Déroulé :

Jour 1
Présentation du projet, inspiration visuelle, écoute et analyse de la musiques.
Répartition des groupes et des plans.

Jour 2 à jour 4
Réalisation des images sur plusieurs plateaux, les plans sont intégrés au fur et à mesure
dans le logiciel de mixage vidéo afin que les étudiants puissent s’initier en parallèle au
mixage vidéo.

Jour 5
Finalisation du projet
Répétitions
Représentation publique

Exemple :

Atelier mené avec Banlieues Bleues, en Février 2014, à la Maison de l’enfance Saint-Exupéry d’Aubervilliers.
Les enfants ont mixé leur création vidéo lors d’une rencontre musicale avec Seun Kuti à la Dynamo de Pantin.

 

 

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Lanternes magiques et boniments !

conférence – Tous publics – 2 h de projections

Durée : environ 2h de projections
Public : 4 à 77 ans
Nombre de participants : en fonction de la salle (jusqu’à 100)

Bruno Bouchard allume sa lanterne magique pour nous faire partager les trésors de sa collection originale de plaques de verre peintes au XVIIIe et XIXe Siècle !
Plaques burlesques, diableries, plaques animées et jeux d’optiques.
En véritable bonimenteur, Il fait revivre la magie de ces images projetées, en faisant participer le public.

Une plongée vivante et ludique dans l’histoire du pré-cinéma.

Un moment de grâce !

 

 

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Créer un film d’animation initiation

Public scolaire – Enfants et ados – sur l’année – 10 jours – classe entière
Pourquoi ?

Le cinéma d’animation est une discipline transversale, à la fois technique et art plastique, pictural et audiovisuel, mettant en œuvre au service dd chaque projet tout un faisceau de compétences allant de l’écriture et du dessin à la musique et au modelage en passant par la maîtrise des outils de prise de vue et de son.

Les nouvelles technologies ayant démocratisé l’usage des outils de travail sur le son et l’image, il devient aujourd’hui possible d’initier facilement, avec des moyens modestes un grand nombre d’enfants et d’adultes au plaisir magique d’animer.

Il s’agit de créer le mouvement, d’apprendre à maîtriser l’espace et le temps pour faire vivre des dessins, des peintures, des marionnettes ou des objets habituellement inanimés qui raconteront à l’écran des histoires imaginaires dans lesquelles toutes les fantaisies sont possibles.

Il s’agit aussi d’apprendre, par la pratique de cet art, à transmettre, à communiquer un message ou une idée simple par le déroulement de l’image et du son, et donc à s’approprier le langage audiovisuel de base afin d’être compris du plus grand nombre.

Il s’agit enfin d’apprendre à se répartir les tâches pour parvenir à fabriquer un film dans nos délais, de se faire mutuellement confiance et de se déléguer les responsabilités, techniques et artistiques, et valoriser les compétences spécifiques de chaque membre de l’équipe au service du projet commun.

Un film d’animation est toujours une œuvre collective.

Comment ?

Partant d’une ou plusieurs idées, l’objectif de chacun des ateliers sera d’aboutir à un film terminé, d’une à deux minutes.

L’apprentissage des étapes, de l’usage des outils, des « trucs » techniques est conditionné par l’objectif, le défi à relever qui reste de finir le film conformément au scénario.

Ainsi, l’enseignement se cristallise pour chacun des participants dans un objet fini, à forte valeur affective et émotionnelle, qui reste leur « œuvre » collective.

Ce chapitre reprend les grandes étapes d’un atelier complet de type « atelier scolaire » pour une classe complète sur 10 jours.
Les 5 premiers jours sont étalés au long de l’année scolaire, permettant à l’enseignant de s’appuyer sur ce travail pour s’en servir de support à d’autres enseignements.
Les 5 derniers jours (tournage) sont concentrés sur une semaine complète (5X6H)
La nécessaire rotation des équipes sur les plateaux de tournage permet de faire en sorte que sur la durée de l’atelier, chaque enfant ne soit pleinement occupé et concentré que 16 demi-journées, avec 2 jours de repos, en plus du week-end inclus dans le séjour.

JOUR 1 introduction

1. Persistance rétinienne, temps et espace, les bases de l’animation, les différentes techniques.

Par des jeux optiques simples, les participants sont invités à découvrir ou à redécouvrir le principe de la persistance rétinienne.
Une projection de films d’animations réalisés en différentes techniques (dessin animé, papier découpé, pâte à modeler, marionnettes, pixillation de personnes et d’objets, poudres et peintures animées) permet d’envisager l’étendue et la diversité des modes d’expression de l’art de l’animation.
Enfin par l’expérimentation directe, sur un mode ludique, les participants sont invités à expérimenter les notions d’accélération, d’amorti, et de rythme.
Au cours de cette journée, les enfants auront fabriqué des jeux optiques (Folioscopes, thaumatropes, zootropes, etc.) et auront compris par la pratique les grands principes de l’animation d’objets.

JOUR 2

2. Écriture d’un scénario de film d’animation.

-Sur un thème défini à l’avance ou sur place, les participants écrivent une histoire en tenant compte des contraintes de durée (que peut-on dire en une à deux minutes ?).
Divisé en groupe de trois à quatre personnes, chaque groupe élabore une histoire, puis la raconte à tous, chaque histoire est commentée, analysée et mise en place rapidement.
Le choix se porte sur l’histoire la plus convaincante pour la majorité des participants.
Ensuite les participants travaillent sur l’écriture de leur scénario, au présent, découpé en séquences.
On commencera à aborder les questions de découpage de l’action et de description des personnages et des décors.
Articulée autour de la production d’une histoire écrite sous la forme d’un scénario, cette journée sera l’occasion de comprendre par la pratique les spécificités de l’écriture pour l’audiovisuel. Des jeux autour d’extraits de films (compter les plans, raconter les actions, réfléchir sur la différence entre ce qui est montré et ce qui est ressenti…) permettent d’acquérir ces notions de façon ludique et participative.

JOUR 3

3. Création des personnages et des décors

En se basant sur les descriptions des personnages et des décors, les participants commencent par dessiner, peindre ou modeler les personnages et les décors afin d’en créer l’apparence désirée.
Ces recherches graphiques et plastiques aboutissent à la définition de la ligne esthétique, ainsi que de l’ambiance générale du film (couleurs, style, éclairage, etc…).
Elles permettent aussi de lister le matériel nécessaire à la fabrication et au tournage du projet, et de préciser un certain nombre de choix techniques.

Le but de cette demi-journée n’est pas de fabriquer les éléments nécessaires au film, mais plutôt de définir par la pratique (dessin, modelage, peinture) les caractéristiques esthétiques du film, de ses acteurs et de ses décors (couleurs, technique, etc..).

4. Le découpage cinématographique, Réalisation d’un scénarimage (Story-Board)

Reprenant le scénario découpé, les participants, accompagnés par les intervenants, réalisent un scénarimage de leur film (dessiner chaque scène, estimer sa durée et en décrire l’action, le son).
On commencera à cette étape à chronométrer précisément la durée de chaque action et à préparer les feuilles d’expositions (la partition en nombre d’image de chaque mouvement à l’intérieur de chacun des scènes).
On définira aussi un plan de tournage, le nombre de plateaux nécessaires, et la répartition des tâches.

Forts du travail de la veille sur l’analyse d’extraits de films, cette demi journée sera pour les enfants l’occasion de mettre ces connaissances au service de leur propre projet, d’en dessiner chaque scène, de s’interroger sur le déroulement de chaque action et d’en prévoir la mise en œuvre.

JOUR 4

5. Fabrication des décors, personnages et accessoires.

À partir du scénarimage et des recherches graphiques, les participants fabriquent tous les éléments nécessaires au tournage (personnages, décors, accessoires…) en fonction des contraintes techniques (dimensions, armatures, comment construire et fabriquer).

C’est une journée de travaux manuels appliqués, il s’agit de construire tous les éléments nécessaires au tournage en fonction du scénarimage et que ceux-ci soient utilisables (solides et stables), l’atelier devient une ruche. Les tabliers et la douche du soir sont souvent bien utiles !

JOURS 5 à 9 (5 jours)

6. Tournage et enregistrement des sons

À partir du plan de tournage, les participants installent le ou les plateaux de tournage, (décors, éclairage, personnages) font le cadre et commencent le tournage des scènes, qui se fait image par image.
Pour chaque plateau, il faut au moins : 1 animateur pour chaque personnage à animer, une personne à la capture d’image, et une autre à la vérification de la feuille d’exposition.
Chaque plateau occupe donc en permanence de trois à six personnes.
Chaque participant peut s’il le souhaite changer de rôle en fonction des scènes à tourner.
On installera entre deux et trois plateaux.
Pendant ce temps, les participants qui ne seront pas occupés au tournage s’occuperont de l’enregistrement et de la collecte des sons nécessaires au film, de la mise en page de la jaquette pour la cassette et le CD, et de la préparation du générique.
Par roulement, chaque participant expérimentera tous les rôles.
La concentration nécessaire à cette étape du travail étant importante, il est souhaitable de l’articuler avec des activités de plein air, organisée par des animateurs en parallèle, chaque enfant pouvant aller respirer et se défouler à la fin du tournage d’un plan.

Ces 5 jours sont le cœur du processus, le temps de la réalisation concrète du film. Les plans sont tournés chaque jour, en fonction du plan de tournage, pas nécessairement dans l’ordre chronologique de l’histoire. Chaque soir, l’équipe se réunie pour regarder les plans tournés dans la journée.
C’est le moment magique où l’histoire écrite et dessinée prend vie à l’écran.

JOUR 10

8. Montage Image et Son, et projection publique.

Il est prévu de travailler par groupe de 3 au montage des éléments images et son, puis d’en comparer les différentes versions.
À cette étape, on apprendra aussi comment exporter le film en direction d’Internet.

Étape technique, le montage est aussi le temps de la remise en question du découpage initialement prévu, le moment où les notions de rythme et de musicalité du film sont perceptibles, il s’agit aussi de la finalisation par l’équipe de son projet.

Enfin, nous organiserons une projection publique du film sur écran, devant les autres enfants de l’école, devant les parents ou les habitants de la localité d’accueil.

Cette étape est particulièrement importante, car elle permet de conclure le travail de l’atelier, de ressentir clairement que le film, à partir du moment où il est projeté devant un public, lui appartient peut-être plus qu’il n’appartient à ses auteurs.
C’est aussi l’occasion de voir comment le film est perçu et compris par ceux qui n’ont pas participé à son élaboration.

Diffusion

Dés qu’un film est terminé, il sera diffusé sur Internet sur un site dédié, librement partageable en copyleft.

Exemples de films réalisés dans ce dispositif :

Les aventuriers de la ligne b

 

 

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Atelier Roman-Photo Numérique

Public ados-adultes – 10 séances hebdomadaires – 6 à 10 participants

Durée : 10 séances hebdomadaires
2 heures par séance
Public : Adultes
Nombre de participants : De 6 à 10

Objectif du stage :
Guidés par un scénariste de BD et de films (David Neau), et un réalisateur (Théo Semet), tous deux spécialistes du cinéma d’animation, les participants créent des BD numériques à partir de photos inspirées des techniques du cinéma d’animation traditionnel (papier découpé, pâte à modeler, marionnettes, sable, perles, matériaux divers…).
Ces images fixes, ainsi que quelques courtes boucles d’animation possibles (gif), seront ensuite mises en page selon le principe de la BD numérique dite en «scrolling» :
le lecteur d’une telle BD n’a sur son écran qu’une longue page verticale, à faire défiler.
Cette forme spécifiquement numérique qui se soustrait aux contraintes de l’édition papier offre de nouvelles possibilités esthétiques, que nous explorerons ensemble, d’abord en théorie, puis par la pratique.
Ainsi, nous expérimenterons l’association de techniques traditionnelles et novatrices pour aboutir à des créations originales, en passant par les étapes de scénario, du storyboard, de la prise de vues, de la numérisation et de la mise en page.

Déroulement du stage :
Partie 1 : Présentation (1 séance)
Partie 2 : Scénario (2-3 séances)
Partie 3 : Fabrication (1 séance)
Partie 4 : Prises de Vue (2 séances)
Partie 5 : Mise en page (2 séances)
Partie 6 : Restitution (1 séance)

 

 

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Atelier BD Numérique

Public ados-adultes – 10 séances hebdomadaires – 6 à 10 participants

Durée : 10 séances hebdomadaires
2 heures par séance
Public : Adultes
Nombre de participants : De 6 à 10

Objectif du stage :
Guidés par un scénariste de BD et de films (David Neau), et un réalisateur (Théo Semet), tous deux spécialistes du cinéma d’animation, les participants créent des BD numériques à partir de
leurs propres dessins (tous les niveaux en dessin sont acceptés, mais nous ne formons pas au dessin à proprement parler), dont certains donneront lieu à de courtes boucles d’animation à insérer dans la mise en page numérique dite en «scrolling» :
le lecteur d’une telle BD n’a sur son écran qu’une longue page verticale, à faire défiler.
Cette forme spécifiquement numérique qui se soustrait aux contraintes de l’édition papier offre de nouvelles possibilités esthétiques, que nous explorerons ensemble, d’abord en théorie, puis par la pratique.
Ainsi, nous expérimenterons l’association de techniques traditionnelles et novatrices pour aboutir à des créations originales, en passant par les étapes de scénario, du storyboard, de la prise de vues, de la numérisation et de la mise en page.

Déroulement du stage :
Partie 1 : Présentation (1 séance)
Partie 2 : Scénario, storyboard (3 séances)
Partie 3 : Dessin définitif (4 séance)
Partie 4 : Numérisation,
mise en page (2 séances)
Partie 5 : Restitution (1 séance)

 

 

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La Pellicule ensorcelée

Tous publics – 2-3 h intensives – 20 participants

Durée : 2 à 3 heures d’atelier de pratique
Public : 4 à 77 ans
Nombre de participants : 20

Objectif du stage : Aujourd’hui, le cinéma est devenu numérique : c’en est fini des kilomètres de bobines. . Je propose, un atelier qui résonne comme un hommage à la pellicule, support qui permet d’éveiller des inspirations variées en suscitant un fort désir de création. Après avoir évoqué le travail de Norman McLaren, j’ expliquerai les techniques de modification de la pellicule : grattage de morceaux de photogrammes, ajout de couleurs, application de produits divers, etc. Une façon ludique de créer grâce aux techniques de grattage, dessin, coloriage, perforation sur de la pellicule 35 mm… Tout le monde peut faire du cinéma ! Les participants expérimenteront ces techniques d’altération de la pellicule de manière individuelle avant de découvrir le résultat de leur travail grâce à un projecteur.

Bande annonce de 24 mensonges par secondes :

 

 

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Créer un film d’animation découverte

Public extra-scolaire – Enfants et ados – 5 jours consécutifs – 10 à 20 participants
Pourquoi ?

Le cinéma d’animation est une discipline transversale, à la fois technique et art plastique, pictural et audiovisuel, mettant en œuvre au service dd chaque projet tout un faisceau de compétences allant de l’écriture et du dessin à la musique et au modelage en passant par la maîtrise des outils de prise de vue et de son.

Les nouvelles technologies ayant démocratisé l’usage des outils de travail sur le son et l’image, il devient aujourd’hui possible d’initier facilement, avec des moyens modestes un grand nombre d’enfants et d’adultes au plaisir magique d’animer.

Il s’agit de créer le mouvement, d’apprendre à maîtriser l’espace et le temps pour faire vivre des dessins, des peintures, des marionnettes ou des objets habituellement inanimés qui raconteront à l’écran des histoires imaginaires dans lesquelles toutes les fantaisies sont possibles.

Il s’agit aussi d’apprendre, par la pratique de cet art, à transmettre, à communiquer un message ou une idée simple par le déroulement de l’image et du son, et donc à s’approprier le langage audiovisuel de base afin d’être compris du plus grand nombre.

Il s’agit enfin d’apprendre à se répartir les tâches pour parvenir à fabriquer un film dans nos délais, de se faire mutuellement confiance et de se déléguer les responsabilités, techniques et artistiques, et valoriser les compétences spécifiques de chaque membre de l’équipe au service du projet commun.

Un film d’animation est toujours une œuvre collective.

Comment ?

Partant d’une ou plusieurs idées, l’objectif de chacun des ateliers sera d’aboutir à un film terminé, d’une à deux minutes.

L’apprentissage des étapes, de l’usage des outils, des « trucs » techniques est conditionné par l’objectif, le défi à relever qui reste de finir le film conformément au scénario.

Ainsi, l’enseignement se cristallise pour chacun des participants dans un objet fini, à forte valeur affective et émotionnelle, qui reste leur « œuvre » collective.

Atelier intensif, pour un groupe de 10 à 20 enfants sur 5 jours.

JOUR 1

1. Découverte de l’animation et mise en place du dispositif et de ses objectifs.

Par des jeux optiques simples, les participants sont invités à découvrir ou à redécouvrir le principe de la persistance rétinienne.
Une projection de films d’animations réalisés en différentes techniques (dessin animé, papier découpé, pâte à modeler, marionnettes, pixillation de personnes et d’objets, poudres et peintures animées) permet d’envisager l’étendue et la diversité des modes d’expression de l’art de l’animation.
Enfin, les intervenants exposent le thème et le projet, commencent à installer les plateaux et à définir leur utilisation pratique, directement avec les enfants qui commencent à tourner les premiers plans du film.

Au cours de cette journée, les enfants auront fabriqué des jeux optiques (Folioscopes, thaumatropes etc.) et auront compris par la pratique les grands principes de l’animation, les objectifs de l’atelier .

JOURS 2 à 4

5. Fabrication, tournage et enregistrement des sons

Le dispositif comprend 3 plateaux, et un espace de fabrication.
Chaque plateau, de tournage occupe en permanence de 3 à 4 enfants .
Chaque participant peut s’il le souhaite changer de rôle en fonction des scènes à tourner.

Pendant ce temps, les participants qui ne seront pas occupés au tournage s’occuperont de fabriquer les éléments nécessaires au tournage des plans suivants, ils réalisent aussi l’enregistrement et de la collecte des sons nécessaires au film, de la mise en page de la jaquette pour la cassette et le CD, et de la préparation du générique.
Par roulement, chaque participant expérimentera tous les rôles.

La concentration nécessaire à cette étape du travail étant importante, il est souhaitable de l’articuler avec des activités de plein air, organisée par des animateurs en parallèle, chaque enfant pouvant aller respirer et se défouler à la fin du tournage d’un plan.

Ces 3 jours sont le cœur du processus, le temps de la réalisation concrète du film. Les plans sont tournés chaque jour, en fonction du plan de tournage, pas nécessairement dans l’ordre chronologique de l’histoire. Chaque soir, l’équipe se réunie pour regarder les plans tournés dans la journée.
C’est le moment magique où le projet prend vie à l’écran.

JOUR 5

8. Fin du tournage, Montage Image et Son, et projection publique.

Le matin sera consacré au tournage des derniers plans, généralement, il s’agit du générique et de plans de transition.
Puis le groupe se réunit pour assister au montage, réalisé par les intervenants, chaque enfant peut donner son avis, et assister à l’assemblage des différents éléments du film.

Étape technique, le montage est aussi le temps où les notions de rythme et de musicalité du film sont perceptibles, il s’agit aussi de la finalisation par l’équipe de son projet.

Enfin, nous organiserons une projection publique du film sur écran, devant les autres enfants du centre de vacances, devant les parents ou les habitants de la localité d’accueil.

Cette étape est particulièrement importante, car elle permet de conclure le travail de l’atelier, de ressentir clairement que le film, à partir du moment où il est projeté devant un public, lui appartient peut-être plus qu’il n’appartient à ses auteurs.
C’est aussi l’occasion de voir comment le film est perçu et compris par ceux qui n’ont pas participé à son élaboration.

Diffusion

Dés qu’un film est terminé, il sera diffusé sur Internet sur un site dédié, librement partageable en copyleft.

Exemples de films réalisés dans ce dispositif :

 

 

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Sonia Krivine

« Sonia pratique la photographie depuis l’adolescence. « Photographe en herbe et autres matières éphémères » … Ses techniques de prédilection sont la peinture et les poudres (sable, sucre) animés. »

Sonia pratique la photographie depuis l’adolescence. « Photographe en herbe et autres matières éphémères », elle développe un univers photographique imaginaire fortement inspiré des formes de la nature.

Ses séries « Histoire naturelle » (I et II) sont sélectionnées aux Rendez-vous Image de Strasbourg en 2015 et 2016.

C’est tout naturellement qu’elle s’oriente en 2013 vers le cinéma d’animation expérimental aux Ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris.

Ses techniques de prédilection sont la peinture et les poudres (sable, sucre) animés.

Ses propositions :

 

 

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David Neau

« Scénariste, David Neau développe des récits et des univers pour le cinéma, la télévision, le jeu vidéo, la bande dessinée et le transmédia… »

Scénariste, David Neau développe des récits et des univers pour le cinéma, la télévision, le jeu vidéo, la bande dessinée et le transmédia, seul ou comme co-auteur.

A côté de cela, Il intervient aussi comme lecteur de scénario et consultant et a enseigné les principes de la dramaturgie et de l’écriture de scénario.
Il réalise également des courts-métrages d’animation autour de l’univers de sa BD Zéda

http://zeda.fr

Ses propositions :

 

 

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Louise Mercadier

« Ses expériences lui ont permis de faire l’expérience de tournages auprès de publics sensibles, de développer son sens de l’écoute et une grande capacité d’adaptation. »

Passionnée de cinéma et sciences sociales, Louise s’est formée, parallèlement à ses études de Sociologie, aux différentes étapes de la réalisation audiovisuelle.
Elle expérimente la fiction, le documentaire puis se tourne vers l’animation en volume.
En 2013, elle débute la réalisation en autoproduction de Métamorphose un court métrage d’animation en marionnettes animées, adapté de la nouvelle de Franz Kafka.
Achevé 2 ans plus tard, le film rencontre un bon accueil dans plusieurs festivals de courts métrages. Louise travaille actuellement sur un second projet de court métrage d’animation en collaboration avec la maison de production Papy 3D.
Parallèlement à ses projets personnels, Louise encadre des ateliers d’initiation audiovisuelle auprès de différents publics. Elle a notamment animé pendant un an des ateliers de réalisation dans des foyers de travailleurs migrants avec l’association Attention Chantier.
Elle anime actuellement des ateliers de cinéma d’animation et de fabrication de marionnettes avec les enfants malades de l’hôpital Trousseau à Paris.
Ces expériences lui ont permis de faire l’expérience de tournages auprès de publics sensibles, de développer son sens de l’écoute et une grande capacité d’adaptation.

Ses propositions :

Trajectoires migratoires

réalisation d’un film d’animation à partir d’expériences migratoires croisées.
Atelier 14 séances de 2h- 2 à 10 participants – Ados – adultes

 

 

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Stéphanie Wezemael

« Artiste plasticienne Stéphanie Wezemael pratique le dessin et réalise des sculptures en papier et fil de fer qu’elle expose régulièrement. Le cinéma d’animation, art pluridisciplinaire et protéiforme représente pour elle un vaste terrain de jeu où poursuivre ses recherches plastiques. »

Artiste plasticienne Stéphanie Wezemael pratique le dessin et réalise des sculptures en papier et fil de fer qu’elle expose régulièrement.
Le cinéma d’animation, art pluridisciplinaire et protéiforme représente pour elle un vaste terrain de jeu où poursuivre ses recherches plastiques.

Touchée plus jeune par les films de Youri Norstein, Norman Mac Laren ou Caroline Leaf, le cinéma d’animation lui apparaît comme une puissante manière d’interpréter le réel.
Elle renoue depuis quelques années avec cette voie, se forme aux nouveaux logiciels aux ateliers des Beaux Arts de la ville de Paris. Et poursuit son expérimentation…

Le Travail de décomposition du mouvement déjà à l’œuvre dans ses sculptures, les jeux de matière se retrouvent dans l’animation de marionnette, d’éléments en papier découpés ou encore du sable.

Elle encadre des stages d’initiation aux techniques de l’animation image par image dans le cadre de festivals, de projets d’actions culturelles ou auprès de collectivités publiques et centres de loisirs.

http://stephaniewezemael.com

Ses propositions :

 

 

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Théo Semet

« Parallèlement au cinéma et autres expérimentations sporadiques (photos, dessins, art vidéo, poésie), il développe un univers musical constitué de divers instruments, si possibles étranges ou modifiés, de bruitages et de sa propre voix… »

Théo SEMET aime toucher à tout. Dans les domaines du cinéma et de l’audiovisuel, il s’essaye d’abord à différents postes en tournage ; développe une activité de réalisateur en auto-entrepreneur qui l’amène à filmer et monter lui-même un certain nombre de films de commandes (notamment un documentaire sur le tournage du premier long-métrage de Guillaume Levil Une Lettre ne s’écrit pas en 2014) ; et réalise en auto-production des films de fiction, expérimentaux et d’animation. Cette dernière technique fera l’objet d’une autre activité professionnelle régulière : enseigner la pratique du cinéma d’animation traditionnel, en se basant sur un travail approfondi de recherche universitaire mêlant théorie et rencontres avec les créateurs, qui donna lieu à la rédaction d’un mémoire récompensé par un master mention très bien à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint Denis, et au projet d’une publication issue de ce travail.

Parallèlement au cinéma et autres expérimentations sporadiques (photos, dessins, art vidéo, poésie), il développe un univers musical constitué de divers instruments, si possibles étranges ou modifiés, de bruitages et de sa propre voix, inspiré à la fois par Tom Waits, la musique contemporaine, et des pincées de musiques du monde, jazz ou encore trip hop… En 2016, il interprète sur scène sa musique pour le spectacle de marionnettes Marais, la nuit, et travaille actuellement aux bandes sonores de deux courts métrages d’animation.

Désireux de s’emparer des technologies récentes et anciennes qui permettent aux arts de s’entremêler, il a à cœur de croiser l’animation avec d’autres disciplines lors de stages-laboratoires.

http://theosemet.weebly.com/

 

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Élise Chabert

« Je suis réalisatrice de films d’animation en stop motion, animatrice after effects et illustratrice. J’encadre régulièrement des ateliers de cinéma d’animation. »

Motion designeuse, et animatrice stop motion.
Titulaire d’un DMA en cinéma d’animation et d’une licence en cinéma et audiovisuel, elle partage son temps entre le motion design et les ateliers pour enfants.

Elle a réalisé 4 épisodes d’une série en Stop motion “Les pigeons” avec Josselin Beliah, en 2012. Série humoristique en stop motion sur les tribulation d’un pigeon dans la ville.
Entre 2012 et 2015, elle réalise les génériques du festival prototypes vidéo.
Dans le cadre d’ateliers elle a travaillé avec Visage du monde à Cergy, le festival image par image, école au cinéma, le festival pulp, et plusieurs centres d’animations de la ville de Paris, en lien avec la ligue de l’enseignement et ACTISCE.

Elle a une grande habitude des enfants, ayant travaillé pendant 3 ans en tant qu’animatrice à la ville de Paris, et a aussi pu faire des ateliers dans le cadre des ARE.

http://elisechabert.blogspot.fr/

Ses propositions :

 

 

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Bruno Bouchard

« Réalisateur de films directs, Bruno Bouchard est collectionneur de pré-cinéma et intervenant sur les dispositifs d’éducation à l’image. « 

Réalisateur de films directs, Bruno Bouchard est collectionneur de pré-cinéma et intervenant sur les dispositifs d’éducation à l’image.
Il est, depuis 2007, le fondateur de l’association « LE CINE DE PAPA ».
Il a inventé la POUBELLOTROPE, mallette pédagogique sur l’histoire du cinéma.
Il réalise des projections de lanternes magiques, des expositions itinérantes sur l’histoire du cinéma, notamment sur André Pierdel l’accessoiriste de Jacques Tati.
Membre et déposant à la Cinémathèque française, il a participé à l’exposition « Lanterne magique et film peint 400 ans de cinéma » à la Cinémathèque française et au Musée du cinéma à Turin.
Créateur du cinématographe STANTOR cinéma forain de rue.
Il est à l’origine du film participatif 24 MENSONGES PAR SECONDE.
En 2014, il lance ce projet collectif de grattage sur pellicule 35mm avec des centaines de participations à partir de segments de 240 images de bandes annonces 35mm qu’il fournit.

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Luc de Banville

« J’ai rejoint Brikabrac depuis sa création, séduit par le dynamisme et l’intelligence des projets portés par son équipe. »

Après avoir travaillé pour la télévision et le cinéma d’animation, comme réalisateur, assistant réalisateur et Motion-designer sur de nombreux projets, je me suis depuis quelques années consacré à l’enseignement de l’animation en tant qu’art du mouvement.

J’enseigne auprès d’adultes aux Ateliers Beaux-Arts de la ville de Paris, auprès d’étudiants à l’université Paris-Diderot, et auprès d’enfants et d’adolescents dans différentes structures publiques.
Mes interventions s’orientent aujourd’hui vers la formation de formateurs, ainsi que sur des workshops spécialisés à destination des écoles supérieures.
J’ai rejoint Brikabrac depuis sa création, séduit par le dynamisme et l’intelligence des projets portés par son équipe.

Mon site : http://www.luc2b.com

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